Un assistant qui comprend vos clients — et qui ne dit rien que vous n'ayez autorisé
Vos clients écrivent déjà sur WhatsApp. L'assistant K-SAT y répond — en français, néerlandais, anglais ou turc, dans la langue du message reçu, sans menu ni mot-clé à taper.
Ce qui le distingue d'un chatbot n'est pas la conversation : c'est ce qu'il y a derrière. Le contenu des réponses vit en base de données et non dans un prompt, une chaîne de contrôles refuse de laisser partir un message incohérent, et aucune règle nouvelle ne s'active sans qu'un humain l'ait approuvée.
L'assistant ne se contente pas de répondre : il remplit un dossier. Chaque information donnée par le client — nom, adresse, quantité, matière, dimensions — est retenue et ne sera plus redemandée.
L'assistant peut fonctionner sous validation humaine : il prépare la réponse, vous la recevez sur Telegram, et rien ne part avant votre geste.
Trois boutons, trois issues :
Deux garde-fous utiles au quotidien :
Le niveau de validation se règle. On commence en contrôle total, on ouvre l'automatique sur les réponses simples quand vous jugez qu'elles sont fiables, et on revient en arrière à tout moment.
Corriger l'assistant deux fois sur le même sujet devrait suffire. C'est le rôle de la boucle d'apprentissage.
/duzelt, un second modèle analyse la correction et détermine s'il s'agit d'une règle générale ou d'une exception propre à ce client./onay explicite, et /reddet l'archive. C'est une garantie du système, pas un réglage./kural ajoute une règle directement, /kurallar liste celles qui sont actives, /sil en retire une.Entre la réponse produite et son envoi, une chaîne de contrôles relit le message. Un contrôle qui détecte une incohérence interrompt l'envoi et alerte, au lieu de laisser partir une erreur chez le client.
Décrivez votre activité en deux lignes. Nous vous répondons avec un périmètre chiffré, pas une brochure.