SAGA AI WhatsApp Assistant

SAGA AI WhatsApp Assistant

Un assistant qui comprend vos clients — et qui ne dit rien que vous n'ayez autorisé

Vos clients écrivent déjà sur WhatsApp. L'assistant K-SAT y répond — en français, néerlandais, anglais ou turc, dans la langue du message reçu, sans menu ni mot-clé à taper.

Ce qui le distingue d'un chatbot n'est pas la conversation : c'est ce qu'il y a derrière. Le contenu des réponses vit en base de données et non dans un prompt, une chaîne de contrôles refuse de laisser partir un message incohérent, et aucune règle nouvelle ne s'active sans qu'un humain l'ait approuvée.

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SAGA AI WhatsApp Assistant

Quatre langues, aucune consigne à donner au client

  • Détection automatique. Français, néerlandais, anglais et turc. L'assistant répond dans la langue du message entrant ; le client ne choisit rien.
  • La langue reste verrouillée. Un « ok » ou un « yes » isolé au milieu d'une conversation ne fait pas basculer l'assistant dans une autre langue.
  • Langage libre, pas de menu. Une phrase écrite normalement suffit — il n'y a ni numéro à taper ni mot-clé à retenir.
  • Notes vocales. Quand un message vocal n'est pas exploitable, l'assistant le dit et demande un message écrit, au lieu de redemander une information déjà donnée.

De la question au rendez-vous, sans opérateur

L'assistant ne se contente pas de répondre : il remplit un dossier. Chaque information donnée par le client — nom, adresse, quantité, matière, dimensions — est retenue et ne sera plus redemandée.

  • Zone desservie, en direct. Le code postal est extrait de l'adresse écrite par le client, puis vérifié en base : la zone est-elle desservie, quel est son montant minimum de commande, quel est son jour de passage.
  • Devis calculé, jamais estimé. Tant que la quantité, les dimensions, la matière et le code postal ne sont pas tous connus, l'assistant demande ce qui manque. Il ne donne pas de prix approximatif.
  • Rendez-vous créé. Dès l'accord du client, le créneau est réservé et enregistré, sur un jour réellement disponible pour cette zone.
  • Il relit ses propres messages. Une adresse ou une date que l'assistant a lui-même annoncée plus haut dans la conversation n'est jamais redemandée au client.
  • Un enlèvement le jour même ne part jamais tout seul. Ce cas est transmis à un opérateur — c'est une décision d'exploitation, pas une réponse automatique.
De la question au rendez-vous, sans opérateur — SAGA AI WhatsApp Assistant

Vous validez avant que le client reçoive

L'assistant peut fonctionner sous validation humaine : il prépare la réponse, vous la recevez sur Telegram, et rien ne part avant votre geste.

  1. Le client écrit sur WhatsApp.
  2. L'assistant prépare une réponse adaptée au contexte de la conversation.
  3. Vous recevez sur Telegram le message du client et la réponse proposée.
  4. Vous tranchez, et la réponse part sur WhatsApp.

Trois boutons, trois issues :

  • Envoyer — la réponse part telle quelle.
  • Modifier — vous écrivez la vôtre ; c'est elle qui part au client, et elle devient une source d'apprentissage.
  • Refuser — le client reçoit un message d'attente, et l'affaire revient à un humain.

Deux garde-fous utiles au quotidien :

  • Si vous ne répondez pas dans les quinze minutes, le client reçoit un accusé de réception — pas la réponse non validée de l'assistant. En dehors des heures de service, ce message part immédiatement.
  • Plusieurs messages d'affilée sont regroupés en une seule notification, avec le contexte complet, plutôt qu'une alerte par message.

Le niveau de validation se règle. On commence en contrôle total, on ouvre l'automatique sur les réponses simples quand vous jugez qu'elles sont fiables, et on revient en arrière à tout moment.

Il apprend de vos corrections — sans jamais décider seul

Corriger l'assistant deux fois sur le même sujet devrait suffire. C'est le rôle de la boucle d'apprentissage.

  • Une correction devient une proposition de règle. Quand un opérateur corrige un message avec la commande /duzelt, un second modèle analyse la correction et détermine s'il s'agit d'une règle générale ou d'une exception propre à ce client.
  • Rien ne s'active sans accord humain. Une règle proposée est enregistrée en attente, inactive. Elle ne s'applique qu'après un /onay explicite, et /reddet l'archive. C'est une garantie du système, pas un réglage.
  • Tout est tracé. Chaque correction est journalisée — le message erroné, la correction, la décision prise — que la règle ait été retenue ou non.
  • L'opérateur garde la main. /kural ajoute une règle directement, /kurallar liste celles qui sont actives, /sil en retire une.

Une réponse douteuse ne part pas

Entre la réponse produite et son envoi, une chaîne de contrôles relit le message. Un contrôle qui détecte une incohérence interrompt l'envoi et alerte, au lieu de laisser partir une erreur chez le client.

  • Cohérence entre ce qui est réservé et ce qui est annoncé. Si le créneau enregistré est mercredi, la réponse doit dire mercredi. Sinon elle ne part pas.
  • Contrôles de prix et de métrage avant toute annonce chiffrée.
  • Pas de réponse creuse. Un « merci ! » seul, un accusé sans contenu ou une phrase quasi identique à l'un des deux messages précédents sont refusés.
  • Le silence est une réponse valable. Un simple « merci » ou un pouce levé en fin de conversation ne déclenche pas un récapitulatif automatique.
  • Une seule source de vérité. Adresse d'atelier, moyens de paiement acceptés et zones desservies viennent de la base ; l'assistant ne peut pas en inventer une variante.

Le contenu en base, pas dans un prompt

  • Un modèle léger pour comprendre, du code pour décider. L'IA extrait l'intention et les informations du message ; le reste — calculs, enchaînement, choix de la réponse — est du code déterministe, donc testable et reproductible.
  • Vos textes et vos tarifs sont des lignes de base de données. Changer un message, une zone ou un montant minimum se fait sans toucher au prompt ni redéployer.
  • Il ne tombe pas en silence. Si la base ne répond pas, l'assistant bascule sur une copie locale de ses textes et de ses zones plutôt que d'envoyer un message vide.
  • Un rapport de santé chaque semaine. Intégrité du système, taux d'erreur des dernières 24 heures, corrections traitées et règles en attente de votre décision — envoyé automatiquement.
  • Il s'installe sur ce que vous avez déjà. WhatsApp Business via Evolution API, automatisations n8n, données sur Supabase, supervision Telegram. Il fonctionne seul, ou comme porte d'entrée du K-SAT Logistics ERP.

Mise en route

  1. Vos règles d'abord. Zones, tarifs, jours de passage, adresse et moyens de paiement — c'est ce qui alimente les réponses, et cela vit en base dès le premier jour.
  2. Connexion. Numéro WhatsApp raccordé, canal Telegram de validation ouvert pour vos opérateurs.
  3. Contrôle total. Vous validez chaque réponse. L'assistant apprend vos formulations, vous voyez exactement ce qu'il aurait envoyé.
  4. Ouverture progressive. Vous laissez partir automatiquement les réponses que vous jugez fiables, et gardez la validation sur le reste.
  5. Réglage continu. Le rapport hebdomadaire vous montre ce qui coince ; les règles en attente n'attendent qu'un mot de vous.

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